Museum quality archeology - rare jewels - wonders from history

CONG HAN EN JADE NEPHRITE

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Pilier « tsong» en jade néphrite de couleur gris foncé moucheté de noir. Le pilier est de forme carrée avec des angles arrondis et il est recouvert de motifs typiques de la période Han. Le centre évidé montre clairement les signes d’un travail manuel. En effet il était d’usage de trouer les objets en jade en partant des deux extrémités, ce qui comportait souvent un signe d’alignement imparfait à l’endroit du raccord.

Excellent état de conservation. Petits signes et griffures dus à l’ancienneté.Traces de calcaire et signes de cristallisation.

On trouve le jade néphrite en Chine sous forme de galets dans les rivières, et il est depuis toujours sous le strict contrôle des officiels. La plupart du jade de Chine arrive des régions du bas Yangzi pour les jades du Néolithique mais aussi un peu plus tard du Turkestan, du Khotan et du Yardland. Depuis 7000 ans et particulièrement à partir du Néolithique les chinois travaillent le jade, avec une emphase particulière à partir de la dynastie Shang. On peut parler d’un art du jade, tant les formes produites sont subtiles dans les cultures du Néolithique nées depuis l’embouchure du Yangzi (culture de Liangzhu) jusqu’au sud-est de la Mongolie. Cette pierre très dure est découpée suivant des formes géométriques pures et avec éventuellement des motifs semblables harmonieusement répartis, et le tout parfaitement poli. Ce travail ne pouvait se faire que par frottement, abrasion et polissage. La matière composite du jade, extrêmement dure, a été manifestement choisie en fonction de considérations symboliques qui valorisent la pureté associée à la dureté, et un grand nombre de valeurs propres à la culture chinoise. On attribua au jade la propriété de protéger le corps le temps nécessaire à la migration vers le monde des ancêtres, ou mieux, parmi les immortels d’où la représentation fréquente de dragons qui sont de bons auspices dans le rite funéraire.

En chine le pilier « tsong » est le symbole de la terre. On peut parler d’un art du jade, tant les formes produites sont subtiles dans les cultures du Néolithique qui se sont développées depuis l’embouchure du Yangzi (culture de Liangzhu) et jusqu’au Sud-est de la Mongolie. Cette pierre très dure était découpée suivant des formes géométriques pures et avec éventuellement des motifs semblables harmonieusement répartis, et le tout parfaitement poli. Ce travail ne pouvait se faire que par frottement, abrasion et polissage compte tenu des outils à disposition à cette époque. La matière composite du jade, extrêmement dure, a été manifestement choisie en fonction de considérations symboliques qui valorisent la pureté associée à la dureté, et un grand nombre de valeurs propres à la culture chinoise. On attribua au jade dans les cultures qui suivirent la propriété de protéger le corps le temps nécessaire à la migration vers le monde des ancêtres, ou mieux, parmi les immortels. C’est pourquoi ces objets appartiennent au rite funéraire.


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